
Depuis 1985, une partie du prix payé pour l’achat de supports vierges finance la redevance pour copie privée : une taxe forfaitaire incluse dans le prix des supports de stockage, censée compenser les potentielles pertes occasionnées par cette copie d'œuvres culturelles. Cette somme doit être reversée par les fabricants à « Copie France », qui rémunère ensuite les ayants-droit.
Les barèmes de cette taxe relatifs aux cartes mémoires non dédiées et aux téléphones mobiles multimédia sont annulés par le Conseil d’Etat le 17 décembre 2010 (ils prenaient en compte la copie illicite).
Pour pallier à cela, la Commission copie privée adopte une nouvelle décision en 2008, à son tour invalidée par le Conseil d’Etat en juin 2011 (car elle soumet à redevance le matériel utilisé par des professionnels, chose interdite par le droit européen).
(lire la suite)