Monsieur Barthélémy Mercadal, l’IDEF (Institut international de Droit d’Expression et d’inspiration Françaises) lance ce mois-ci un "Code IDEF annoté de l’OHADA". En quoi ce nouveau produit va t-il représenter un outil important pour les juristes dans le monde ?
En ce qu’il est une ressource pour interpréter les textes à partir de 7000 décisions de justice émanant de juridictions ressortissant de divers pays, qu’il est accessible gratuitement, qu’il offre un moyen de faire du droit comparé à partir de la jurisprudence, donc sur des bases concrètes.
Quels en seront les évolutions prévues ?
Une mise à jour régulière principalement centrée sur les décisions de justice, avec un effort spécial en direction des décisions de common law.
Pour quels juristes pensez vous que ce nouveau code sera primordial ?
D’abord, à tous ceux qui ont à appliquer, à enseigner ou à apprendre les textes OHADA. Ensuite, à tous ceux qui veulent établir des comparaisons entre les décisions de justice issues de pays différents, civilistes ou coutumiers de common law.
Ce type de produit proposé aux juristes vient plus souvent des maisons d’édition, pourquoi l’IDEF s’est-il attelé à cette vaste tâche ?
Parce que l’IDEF a pour vocation de diffuser la culture juridique civiliste, qu’il entend apporter sa pierre au développement de la Francophonie et apporter ainsi sa contrepartie au soutien qu’il obtient, depuis sa création, des pouvoir publics.
Merci Monsieur Barthélémy Mercadal.

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