VILLAGE DE LA JUSTICE
www.village-justice.com
Le site leader de la communauté des professions du droit :
Emploi, Actualités, Forums et échanges, Annuaires, Gestion professionnelle...
L’indemnité de rupture conventionnelle, par Valérie Schneider-Macou et Julien Dugué, avocats
Absence de mention du DIF et dommages-intérêts, par Myriam Laguillon, Avocate
La Cour de Cassation autorise un état d’ébriété sur le lieu de travail une fois tous les 23 ans ! Par Jean-Baptiste Bousquet, JuristeA voir aussi sur le village :
Les annonces d'emploi
Les forums d'entraide et de discussion
Préalablement à son licenciement, une salariée a reçu par courrier, une offre de reclassement sur un poste. Cette offre a été suivie d’un message électronique comportant le descriptif du poste à pourvoir.
La salariée a saisi le Juge estimant que son employeur avait manqué à son obligation de reclassement.
La méconnaissance par un employeur de son obligation de reclassement prive le licenciement de cause réelle et sérieuse.
Or, en l’espèce, la proposition de reclassement n’a pas été faite par l’employeur, mais par une autre entreprise que celle dans laquelle la salariée était employée.
La Cour de Cassation a considéré que les propositions de reclassement ne doivent émaner que de l’employeur.
En n’y procédant pas lui-même, l’employeur a manqué à son obligation de reclassement.
Arrêt de la Chambre sociale de la Cour de cassation du 27 mai 2009. n° de pourvoi : 07-44022.
Karine GERONIMI, Avocat
http://www.geronimi-avocats.fr
|
Les rubriques du Blog du Village : |
Vous aussi écrivez ici :Soyez lu sur le village (500.000 visiteurs/mois, 53.000 abonnés à la lettre email) et visible sur Google en une heure !Cliquez ici pour publier votre article
AVOCAT EN FRANCE ?Bénéficiez d'une équivalence de 3H de votre formation obligatoire en publiant ici !Plus d'infos ici. |
Fil RSS 2.0 du village accessible ici | Plan du site | Editeur - Publicité