« Quittoking » ou la nouvelle tendance de la démission en direct sur les réseaux sociaux. Par Corina Veleanu, Maître de conférences.

« Quittoking » ou la nouvelle tendance de la démission en direct sur les réseaux sociaux.

Par Corina Veleanu, Maître de conférences.

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Explorer : # démission # réseaux sociaux # droit à l'image # droit social

Apparue au Royaume-Uni en 2021 lorsque des salariés de McDonald’s ont donné leur démission en direct sur TikTok, cette pratique, nommée « Quit Tok » en anglais, se propage dans d’autres pays et le terme entre dans d’autres langues. En France, on parle de « quittoking » depuis 2024 ; les questions, que cette nouvelle tendance soulève, dépassent le cadre juridique.

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I. Qu’est-ce que le « quittoking » et d’où vient cette pratique ?

D’abord, il s’agit d’un mot-valise formé avec la forme infinitive courte du verbe anglais « to quit », quitter, démissionner, et la dernière partie du mot « Tik Tok », nom du réseau social chinois. Donc, démissionner sur TikTok. La majorité des sources en ligne consultées en anglais, français, italien, espagnol et portugais du Brésil associent le « quittoking » aux réseaux sociaux en général et à TikTok en particulier. Le terme apparaît en français depuis 2024, notamment dans des publications du domaine des ressources humaines.

La forme « quittoking » créée en français n’est pas employée en anglais avec une fonction de substantif. Le suffixe anglais « -ing » a été rajouté au terme anglais en français sur le modèle de « footing », mot qui n’existe d’ailleurs pas en anglais à proprement parler, car le terme « jogging » est employé par les anglophones pour désigner la même activité.

En anglais, le mot-source est « quittok », avec des variations graphiques comme « Quit-Tok » [1], « QuitTok » [2], « Quittok » [3].
Les médias économiques anglophones semblent préférer la forme « Quit-Tok » [4].

Ni « Quit-Tok », ni ses variantes graphiques ne font partie du vocabulaire juridique en anglais pour l’instant. Néanmoins, les juristes anglophones publient déjà des mises en garde pour les employeurs confrontés à cette pratique aux États-Unis et en Grande-Bretagne [5].

Ce mot apparaît dans les médias anglophones depuis 2021, étant employé à l’époque par la BBC [6].
Il est considéré comme un synonyme et une évolution de « loud quitting » (« démission bruyante ») par les professionnels des ressources humaines. L’antonyme de « loud quitting » est « quiet quitting » (« démission silencieuse », ou « faire le strict minimum dans son travail, notamment pour préserver sa santé mentale »).
Ces termes-concepts d’origine américaine sont en lien avec le « conscious quitting », la « démission consciente » ou le fait de démissionner lorsque l’organisation n’est pas alignée avec les valeurs des employés.

II. Le « quittoking » dans les pays de langues romanes.

Une analyse des sources en ligne, à savoir des sites web appartenant à différents domaines spécialisés allant des médias spécialisés des domaines économiques et RH aux médias généralistes qui reprennent des discours juridiques, économiques ou du domaine de la psychologie au travail, montre que la présence du terme-concept « quittoking » dans certains pays de langues romanes est bien réelle.
En francophonie, l’on constate une forte présence dans les sources françaises et belges, une présence faible dans les sources canadiennes et aucune occurrence dans les sources suisses et luxembourgeoises.

En Espagne, les médias à caractère économique jonglent avec « quittoking » (sans doute emprunté au français) et la forme anglaise « quit tok » [7], alors que les médias généralistes préfèrent utiliser l’anglicisme [8].

Au Brésil, les médias généralistes et économiques emploient le terme anglais avec des graphies variées : « Quit-Tok » dans un article économique qui respecte la graphie anglaise d’origine et « quit-tok », forme adaptée et minorée par l’absence des majuscules dans un article généraliste [9].

En Italie, les médias généralistes qui parlent du phénomène utilisent « Quit-Tok » [10] ou la forme #quittok empruntée à l’article de la BBC qui avait mentionné cette pratique pour la première fois en 2021 [11].
Le média féminin Elle Italia propose une nouvelle graphie : “QuitTok” [12]

III. « Quittoking » : enjeux juridiques et affectifs.

Les questions juridiques que pose ce terme sont variées. Ainsi, l’on craint des atteintes à l’image et à la réputation de l’entreprise tout en soulignant la confidentialité des images filmées et des sons enregistrés ainsi que le droit à l’image pour les collègues de travail filmés, ce qui va de pair avec la réputation et la vie privée d’autrui. Il est judicieux de se demander également s’il est permis de (se) filmer dans les locaux de l’entreprise. Les clauses de non-dénigrement qui persistent pendant une période raisonnable après la fin du contrat et la possibilité des poursuites en diffamation sont d’autres éléments à prendre en considération.

En France, Maître Nicolas Mancret, avocat [13], met en garde contre « les dangers du « quittoking » et la mise en scène de notre vie professionnelle » dans un article paru dans Le Figaro Emploi le 22 novembre 2025 [14].
Les médias généralistes voient cette pratique comme une « nouvelle tendance » liée aux jeunes de la génération Z [15].
Les revues du domaine des ressources humaines considèrent ce phénomène comme un art, vu les compétences de mise en scène et presque théâtrales exhibées par les auteurs de ces vidéos [16], comme un « spectacle viral » [17], ou bien comme un défi [18].

Dans un article publié le 11 novembre 2025, la revue économique en ligne Capital souligne la soudaine hausse de popularité enregistrée par la pratique du « quittoking » cet automne [19].
Les médias économiques belges constatent aussi l’ampleur que ce phénomène a pris récemment et soulignent l’intérêt d’entreprendre une analyse à son sujet, comme le fait la plateforme internationale LiveCareer [20]. Forbes Belgique emploie le terme anglais « Quittoking » suivi de son équivalent français « démissioner sur TikTok » [21].

Du point de vue de la jurilinguistique affective, il est intéressant de remarquer le fait que les émotions associées à cette nouvelle pratique sont ambivalentes.

D’un côté, il existe des émotions positives, comme la joie, le bonheur, un sentiment de libération et de soulagement, le contentement né de l’estime de soi renforcée par ce passage à l’acte, la recherche du respect, de la reconnaissance et du sentiment de sécurité, et aussi le souhait de protéger les autres en les mettant en garde au sujet des conditions de travail dans certaines entreprises.

De l’autre côté, des émotions négatives constituent la source et les conséquences de ce phénomène : le mécontentement et la colère qui mènent à la vengeance et à l’intention de nuire, la peur du danger (pour les entreprises et les employés qui se livrent à cette pratique), la honte pour les entreprises, le regret d’avoir recours à cette pratique pour les employés ; le « quittoking » rappelle la pratique du « naming and shaming », « nommer et faire honte ».
La CCI de Paris et d’Ile-de-France met en lien le "quittoking" et des notions du domaine de la psychologie au travail : « surcharge de travail, manque de reconnaissance, conditions de travail toxiques, harcèlement et burn-out » [22].

En Belgique, ce phénomène n’est pas qu’un effet de mode, il est la pointe de l’iceberg de la relation au travail de la génération Z, basée sur des besoins psychologiques comme l’authenticité, l’équilibre, la reconnaissance [23]. L’analyse des médias généralistes belges pointe du doigt une « désacralisation du travail » qui devient une objet spectaculaire au sens donné par Roland Barthes, le tout étant sous-tendu par des motivations affectives qui bouleversent l’ordre établi, comme le besoin de visibilité et le conflit avec les normes existantes [24].
Face à l’ampleur de ce phénomène, les métaphores, grâce au pouvoir des images, sont des outils linguistiques de choix pour indiquer l’impact du « quittoking » sur la société. Les médias belges généralistes parlent d’une nouvelle tendance qui "embrase les réseaux sociaux" [25]. Dans un article paru en avril 2023, le Journal de Montréal identifié une « tendance virale qui secoue le monde du travail » et évoque le caractère théâtral, émotionnel ou humoristique de certaines vidéos [26]

Dans le monde anglophone, ce terme fait déjà partie des glossaires professionnels des ressources humaines. Il est intéressant de noter que « Quit-Tok » désigne aussi la pratique de partager sur les réseaux sociaux les raisons qui poussent les jeunes employés à démissionner via des vidéos amusantes, chargées d’émotion et sans filtre. Ce phénomène qui avait commencé comme une pratique de niche dans le domaine du storytelling a évolué vers des commentaires bien fournis sur le monde du travail, les relations de pouvoir et les attentes des nouvelles générations. [27]

En juillet 2024, Radio Canada considérait également que « Quit-Tok », écrit sans guillemets et traduit par « publier une vidéo de sa démission sur TikTok », appartenait au langage des ressources humaines en français [28]

Tendance facilitée par les nouvelles technologies, pratique issue de l’usage des réseaux sociaux, le « quittoking » est devenu un phénomène social ancré émotionnellement et caractéristique de la génération Z, soit les jeunes nés entre 1997 et 2010.
Ses conséquences juridiques et économiques réclament une prise en considération par les juristes ainsi que la traduction en français (et dans d’autres langues) de ce terme-concept né dans le monde anglophone et qui pourrait devenir une notion juridique.

Corina Veleanu
Maître de conférences en anglais juridique et économique, spécialisée en jurilinguistique et traduction juridique et économique, à l’Université Lumière Lyon 2.
Traductrice et interprète juridique (Commission européenne, Cour d’Appel et Tribunal de Grande Instance de Lyon, Ministère de la Justice, Centre for International Legal Cooperation - La Haye, etc.). Enseignante d’anglais pour les droits de l’homme à l’Institut des Droits de l’Homme de Lyon (IDHL) au sein de l’Université Catholique de Lyon pendant seize ans.

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Notes de l'article:

[1« Tackling the ‘Quit-Tok’ trend. Anna West and Harriet Willis explain how employers can alleviate the risks posed by employees broadcasting recorded workplace meetings on social media », People Management, 28/10/2024 https://www.peoplemanagement.co.uk/...

[2HRPA - The Human Resources Professionals Association, Canada, 12/06/2024, Leaving Loudly : 6 Key Questions HR Can Ask in Response to QuitTok https://www.hrpa.ca/hr-insights/lea....

[3« What does Quittok mean ? Quittok is a TikTok trend where employees share videos about quitting their jobs, often highlighting workplace issues like burnout, low pay, or toxic management » Talent RH https://www.talenthr.io/resources/h....

[4Financial Times,18/03/ 2024, “Quit-Tok : why young workers are refusing to leave their job quietly. Videos of people resigning or being made redundant are going viral on social media in bid for workplace transparency” https://www.ft.com/content/fd270cb1... ; FOX Business, 4/04/2024, “’Quit-Tok’ goes viral among younger workers as job experts caution against public pronouncements. One young worker regrets shaming former employer on TikTok — ’next day I felt like it was stupid’ ” https://www.foxbusiness.com/lifesty....

[5Employers should have robust processes to avoid reputational damage from private conversations leaking into the public. “Quit my job with me”, “Quit-tok” and #layoffseason are just some of the recent social media trends in the US making employers think twice before making any significant decisions. Employers in the UK should be wary of similar behaviours being shown here too. These trends have involved employees covertly recording meetings with management where either they have been dismissed, or they have resigned and are often making their feelings about matters perfectly clear. With the prevalence of social media and ease to record conversations without the knowledge of the other party, we are likely to see an increasing number of managers being left embarrassed by videos they were not expecting to leave the room.”, Wallace, A., ““Quit-tok” – The risks of management decisions going viral”, 30/04/2024, Thorntons Law https://www.thorntons-law.co.uk/kno....

[6“In July 2021, a clip of UK McDonald’s workers quitting mid-shift went viral ­– and now TikTok is awash with users sharing real-time footage of the moment they told their bosses ‘I quit’” https://www.bbc.com/worklife/articl....

[7El Economista, 1/12/25, « El auge del quittoking : las dimisiones en directo en TikTok ponen a las empresas contra las cuerdas » https://www.eleconomista.es/empleo/... ; Expansión, 26/04/ 2023, « Hacer ’quit tok’, un método letal para renunciar a su empleo » [-https://www.expansion.com/expansion-empleo/desarrollo-de-carrera/2023/04/26/64493dcde5fdea16218b4607.html].

[8El Correo Gallego, 11/06/2024, « ¿Me despides ? Pues lo grabo y lo subo a las redes sociales. Este fenómeno viral se llama Quit Tok y tiene como propósito denunciar las malas condiciones laborales de la juventud. También hay quien publica en internet su dimisión. En España han crecido tanto los despidos como las renuncias » https://www.elcorreogallego.es/soci....

[9Valor Econômico, 24/03/2024, « "Quit-Tok" : por que jovens se recusam a largar empregos em silêncio ? » https://valor.globo.com/carreira/no... ; Cajuina, 11/04/ 2024, « Por que estão falando tanto de… quit-tok. Muito distante do quiet quitting, a prática de publicar vídeos que mostram a própria demissão nas redes sociais ganhou popularidade entre a fatia mais jovem da atual força de trabalho. O quit-tok, trend que já soma muitos adeptos no TikTok, mostra como estamos diante de um novo perfil profissional - e um novo desafio para o RH. » https://cajuina.org/principais/por-....

[10La Repubblica, 19/04/2024, « Fenomeno Quit-Tok : il video del licenziamento va su Internet » https://www.repubblica.it/economia/....

[11« Basta semplici lettere o e-mail : oggi le dimissioni si danno su TikTok. L’ultima tendenza del social network cinese, infatti, si chiama #quittok e dilaga tra i giovani che filmano il proprio addio al posto di lavoro in tempo reale. La BBC racconta che tutto è partito nel luglio del 2021, quando in Regno Unito ha iniziato a circolare una clip di alcuni lavoratori di una nota catena di fast food che avevano deciso di licenziarsi in massa a metà turno : tutto era stato pubblicato sulla piattaforma diventando virale con lo slogan “everyone quit”. » « #quittok : "Avevo una bella busta paga, ma ero infelice" : l’ultimo trend di TikTok sono le dimissioni dei Millennial. I giovani filmano il proprio addio al posto di lavoro in tempo reale con gli hashtag #quittok e #quitmyjob, che insieme hanno raggiunto 400 milioni di visualizzazioni”, HuffPoste Italia, 28/03/2023 https://www.huffingtonpost.it/life/....

[12Elle Italia, 02/04/2023, « QuitTok, perché i millenials raccontano le proprie dimissioni su TikTok. L’ultima tendenza che normalizza il licenziamento e si compiace del disagio dei ragazzi : "Registrare le proprie esperienze, così questa generazione ha imparato a stare al mondo" » https://www.elle.com/it/lifestyle/t....

[13Avocat associé chez Jeantet.

[14« Le salarié qui enfreint cette règle peut faire l’objet d’un licenciement » : les dangers du « quittoking » et la mise en scène de notre vie professionnelle, Le Figaro Emploi, 22 novembre 2025 https://emploi.lefigaro.fr/vie-bure....

[15TF1, 15/11/2025, Le quittoking, la nouvelle tendance de la Gen Z pour démissionner, https://www.tf1info.fr/conso/video-... ; FranceInfo, 16/11/2025, Le "quittoking", ou quand les salariés mettent en scène leur démission sur TikTok,
https://www.franceinfo.fr/economie/....

[17Parlons RH, 3/10/2025, Revue du web #559 : « quittoking » super-pouvoir du manager et paie XXL, https://www.parlonsrh.com/media/rev....

[18Rencontres Emplois, 7/10/2025, Le « quittoking », nouveau défi pour les entreprises https://www.rencontres-emploi.fr/le....

[19Capital, 11 novembre 2025, « Ces salariés qui filment leur démission sur TikTok : découvrez le phénomène du « quittoking ». Devenue populaire il y a quelques années, la pratique du «  quittoking » s’est développée ces dernières semaines. Les membres de la génération Z se filment au moment de présenter leur démission à leur employeur et espèrent accumuler des millions de vues » https://www.capital.fr/votre-carrie....

[20Références.be, 10/10/2025, « Le « quittoking », ce n’est rien d’autre qu’une forme de démission très publique, puisqu’il s’agit d’annoncer sa décision depuis son compte sur TikTok, l’app chinoise toujours aussi populaire auprès des jeunes travailleurs. Ainsi, ils sont désormais nombreux à se filmer lorsqu’ils annoncent vouloir renoncer à leur job à leur N+1 ou à raconter ensuite en détail la manière dont l’évènement s’est déroulé. Ce phénomène a pris de l’ampleur ces derniers mois, entre quête de popularité débridée des utilisateurs du réseau social chinois et vraie volonté de dénoncer des conditions de travail difficiles. La plateforme internationale LiveCareer vient de lui consacrer une étude » https://www.references.be/article/m....

[21Forbes.be, 14/10/2025, « Quittoking : quand démissionner sur TikTok devient un signal d’alarme pour les entreprises » https://www.forbes.be/fr/quittoking....

[23RTBF, 17/11/2025, « Le « Quittoking » : pourquoi la nouvelle génération se filme en démissionnant. Filmer sa démission, la poster sur TikTok et récolter des millions de vues : le « quittoking » n’est pas qu’un effet de mode. Ce mouvement en dit long sur la relation au travail d’une génération qui revendique authenticité, équilibre et reconnaissance, bien plus qu’un simple salaire. » https://www.rtbf.be/article/le-quit....

[24LeVif.be, 1/10/2025, « Quittoking ou la désacralisation du travail : quand démissionner devient un spectacle sur TikTok. La génération Z transforme la démission en contenu viral sur les réseaux sociaux. Entre protestation sociale et quête de visibilité, ce phénomène bouleverse les codes du monde du travail et inquiète les entreprises » https://trends.levif.be/entreprises....

[25La Libre.be, 25-11-2025, « "On ne vit pas pour travailler" : le Quittoking, ou quand les jeunes postent leur démission en direct sur les réseaux sociaux. Une nouvelle tendance embrase les réseaux sociaux… Il s’agit du Quittoking, le fait de démissionner en se filmant et d’ensuite publier sa vidéo sur le réseau social Tik Tok ou de même de le faire directement en live » https://www.lalibre.be/internationa....

[26« Certaines vidéos sont théâtrales, d’autres sont chargées d’émotion, mais elles ont toutes en commun d’être devenues virales et d’avoir cumulé des milliers (sinon des millions) de vues. Si ces vidéos peuvent sembler amusantes, elles ont aussi des répercussions à long terme, tant pour les employés que les entreprises concernées. », Le Journal de Montréal, 11/04/2023, « Le phénomène « QuitTok » : une tendance virale qui secoue le monde du travail » https://www.journaldemontreal.com/2....

[27“Quittok is a viral TikTok trend where employees publicly announce their resignations or share candid stories about why they quit their jobs. Often raw, emotional, and sometimes humorous, these videos—known as quittok videos—offer a window into modern workplace frustrations, from toxic cultures to micromanagement, low pay, or burnout. These posts are often recorded in the office, especially in corporate jobs, and posted online, capturing real-time reactions and procedures. Each person brings their own perspective to the trend, highlighting the human element behind every resignation. There are many examples of public resignations or dramatic quitting moments, such as employees live-streaming their exit or confronting management on camera. What started as a niche form of digital storytelling has evolved into a full-blown social commentary on labor, power, and generational expectations.”, Talent RH, “What does Quittok mean ?” https://www.talenthr.io/resources/h....

[28« Annie Boilard, spécialiste des ressources humaines, fait le tour des expressions à la mode dans son domaine. Quit-Tok (publier une vidéo de sa démission sur TikTok), FOBO (fear of better options – la peur des meilleures options), embauche silencieuse, col vert : voici quelques définitions d’expressions de plus en plus entendues dans le monde du travail. », Radio Canada, 25 juillet 2024, « Bore-out, emploi fantôme : connaissez-vous le langage des ressources humaines ? », https://ici.radio-canada.ca/ohdio/p....

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