Sélection Liberalis : Grand Paris côté goût, sélection de restaurants.

Sélection Liberalis : Grand Paris côté goût, sélection de restaurants.

Par la rédaction de Liberalis 

1re Parution: Modifié: 5  /5

Trouver un restaurant plaisir et original pour un repas d’affaires, un événement professionnel, passer une soirée entre amis, célébrer la Saint-Valentin ou un anniversaire, il y a souvent l’embarras du choix. Mieux vaut se fier à des établissements déjà testés !

-

(Gastronomie/Savourer) : Grand Paris côté goût, sélection de restaurants.

Paris 1 : Bistrot Victoires.

L’authentique devanture en bois face à la Banque de France et l’atmosphère typiquement parisienne de ce restaurant, font penser à un vieux Maigret avec Jean Gabin. Ici ce qui étonne, ce sont les prix très raisonnables pour le centre de la capitale, et on ne réserve pas, mieux vaut arriver tôt avant le début du service. Les suggestions s’affichent à la craie et font la part belle aux incontournables de la maison : escargots, confit de canard accompagné de pommes sarladaises, poulet rôti nappé de son jus avec une purée faite maison, tartare de bœuf préparé à la demande... Et s’il est un plat qui fait l’unanimité depuis toujours, c’est l’entrecôte grillée, délicatement parfumée au thym de la garrigue brulé, véritable signature des lieux. En final, nous n’avons pas résisté à l’appel des profiteroles. Carte des vins correcte.

Ouvert 7 jours sur 7. Environ 30 €
6, rue de la Vrillière, Paris 1er, métro ligne 3 : Bourse

 

Paris 2 : Guiren.

Guiren, qui signifie « partage » et « bienveillance », est née de la vision d’Alexandre Zhu, restaurateur passionné, décidé à offrir une expérience qui dépasse la simple dégustation. Depuis 2024, l’adresse proche de la foisonnante rue Montorgueil s’impose comme une escale culinaire inventive. Roberto Valladares, chef d’origine équatorienne, y œuvre en coulisse, avec une cuisine bistronomique française réinterprétée avec des accents équatoriens et des touches d’inspirations japonaises. Flatbread à la pomme de terre, sauces aux herbes, œuf de truite, betterave fumée ; magret de canard au charbon, jus de viande, haricots verts et grenailles ; clémentine corse déclinée en crémeux et suprêmes flambés, banana bread & châtaignes.

50 € environ 
10, rue Marie Stuart Paris 2, métros ligne 4 : Étienne Marcel ou ligne 3 : Sentier 
Informations : https://www.restaurant-guiren.com

Paris 5 : Au Bon Coin.

Dans une rue calme à proximité de la Manufacture des Gobelins et du quartier Mouffetard, cet ancien bistrot de quartier occupe un coin de trottoir depuis 1904. À la tête de la cuisine, Emmanuel Chanois élabore une carte inspirée de la cuisine française, basée sur des produits frais et de saison. Les plats varient selon les approvisionnements et les périodes de l’année, avec des propositions comme la terrine de campagne aux 4 épices et pickles de légumes, la tourte de boudin noir aux pommes et condiments à la moutarde de Brive, desserts à la louche, l’île flottante ou encore la tarte au chocolat noir 64%. Le décor qui reflète l’ambiance d’un bistrot parisien, comptoir en zinc, menu sur l’ardoise et une salle aménagée dans l’esprit traditionnel avec des chaises Thonet, accueille une clientèle locale et des visiteurs du quartier. Petite terrasse aux beaux jours.

Ouvert 7 jours sur 7. 40 à 50 €
21, rue de la Collégiale, Paris 5, métros ligne 7 : Les Gobelins ou Censier-Daubenton
Informations : https://auboncoin-bistrot.com

Le Grand Café Fauchon © photo JLRF

Paris 8 : Le Grand Café Fauchon.

Face à l’église de la Madeleine fraîchement ravalée, le Grand Café Fauchon déploie une vision contemporaine du meilleur de la gastronomie française, fidèle à l’esprit d’excellence d’une maison devenue emblématique. Héritière de l’épicerie fine fondée il y a 140 ans par Auguste Fauchon, la marque incarne un art du goût raffiné, aujourd’hui réinterprété dans le cadre élégant de Fauchon L’Hôtel Paris, premier hôtel-restaurant de la maison, ouvert en 2018.
L’offre comme l’équipe ont récemment été entièrement renouvelées, donnant naissance à un nouveau concept qui mérite pleinement d’être (re)découvert.
Derrière le piano, le chef Baptiste Limouzin, insuffle énergie et caractère à cette table emblématique. Ce trentenaire formé auprès de grandes figures de la gastronomie, de Londres à la Méditerranée, signe une cuisine précise et expressive, mettant en valeur les meilleurs produits des terroirs français avec une carte de vins ou de thés accompagnants les plats qui satisfont tous les goûts. Une adresse où tradition et modernité dialoguent avec justesse, en service continu du petit-déjeuner au dîner, au cœur de l’un des quartiers les plus iconiques de la capitale. 
On a aimé en plat : « Bassins Basques - Filet de truite de Baigorri mi-cuit, potimarron rôti Bio Angevins, airelles en pickles » accompagné de champagne rosé Fauchon.
Pour les desserts, c’est le Chef Pâtissier Arnaud Larher, Meilleur Ouvrier de France, qui vous régalera de ses "bisou-bisou", entremets signature de la maison et autres gourmandises. 

Les plus : la grande terrasse ensoleillée l’été, l’épicerie fine adjacente et un service attentionné.

Menus : 50 et 62 € au déjeuner en semaine et en 3,4 ou 6 séquences de 70 à 110 € le soir. Menu rose de la Saint-Valentin : 98 € Carte : 70 à 100 €
Une folie ? Le caviar Osciètre Fauchon de 85 à 350 € pour 30 à 125 grammes.
30, place de la Madeleine, Paris 8, métro lignes 8 et 12 : Madeleine 
Informations : https://www.hotel-fauchon-paris.fr/...

Paris 8 : Le 19.20 by Norbert Tarayre.

À quelques pas de l’effervescence des Champs-Élysées, le 19.20 a choisi de faire parler la mémoire de Paris à travers la table. Installé au sein du mythique hôtel Prince de Galles, joyau Art déco inauguré à l’aube des Années folles, le restaurant mêle héritage et présent sans nostalgie appuyée, dans une atmosphère vert émeraude inspirée du Paris des années 1920.

Derrière ce nom mystérieux, on devine à la fois l’heure rituelle de l’apéritif et un clin d’œil à la décennie qui a vu naître l’établissement. Aux fourneaux, Norbert Tarayre, accompagné de son chef exécutif Claudio Semedo Borges, signe depuis l’ouverture une cuisine bistronomique d’inspiration Belle Époque : lisible, généreuse, et techniquement maîtrisée. Formé auprès de figures majeures comme Marc Veyrat, Cyril Lignac, Bernard Loiseau ou Roland Mazère, le chef revendique une approche de saison, locale et attentive au gaspillage, tout en restant accessible, un défi assumé par ce cinq étoiles.

La carte fait dialoguer créativité et tradition : tartelette au poivre aux notes de sous-bois et de mélanosporum, omble chevalier associé au chou et au combava, ou encore un risotto d’épeautre aux légumes racines. À l’heure du déjeuner, un menu complet à 49 € (entrée, plat, dessert) confirme cette volonté de démocratiser la table d’hôtel de luxe. Et pour conclure, la gourmandise prend le pouvoir grâce au chariot de desserts imaginé par la cheffe pâtissière Hélène Kerloeguen, véritable final sucré qui prolonge l’esprit festif de la maison.

La scénographie du restaurant fait de la salle un véritable récit visuel, où chaque tableau revisite Paris avec audace et poésie. Bestiaire imaginaire, jungles rêvées et profils de monuments emblématiques s’y entrelacent, mêlant fantaisie et réminiscences urbaines pour dessiner une capitale sublimée, racontée sans discours à l’ombre de l’orgue de verre lumineuse de l’impressionnant bar en marbre.

Les plus : le patio l’été, le service professionnel, la carte des vins intéressante.

Carte : 75 à 100 €
33, avenue George V, Paris 8, métro ligne 1, station George V 
Informations : https://www.19-20paris.fr

Paris 9 : Duvin.

Duvin n’est pas seulement un restaurant, c’est une promesse : celle d’un moment de partage où le vin a autant d’importance que le plat qui l’accompagne. Ici, on ne parle pas simplement de gastronomie ; on lui offre un siège à table. Imaginée par Pierre Guignard, ancien sommelier du Bon Georges voisin (voir notre dernière sélection de restaurants), cette adresse préfère sabrer la solennité et trinquer à une cuisine réjouissante, franche et sans chichis.

Aux commandes des fourneaux se trouve David Meert, chef belge voyageur, formé à la rigueur et à la fantaisie, qui a troqué les routes du monde contre cette adresse du cœur de Paris. David n’est pas du genre à faire de la cuisine : il compose, orchestrant des plats où tradition et créativité se taquinent joyeusement. L’incontournable terrine de campagne ou le vol-au-vent de canard, le filet de boeuf aux trois poivres, délicieuses frites à la graisse de boeuf et l’éclair passion chocolat Dulcey, kumquat, menthe poivrée ou la grande assiette de fromages, valent largement le coup de fourchette ou de cuillère.

9bis, rue Jean-Baptiste Pigalle, Paris 9, métro ligne 12 station Trinité 
https://www.duvin.paris

Paris 16 : Zostera.

Ce restaurant occupe l’ancienne adresse de Le Pergolèse, une table reconnue du quartier. En mars 2025, le chef Julien Dumas a repris cette institution parisienne pour la transformer en Zostera, nom inspiré par une plante marine essentielle aux écosystèmes côtiers, symbole de vie et de lumière. Julien Dumas construit son parcours autour d’une passion profonde pour la mer et les produits du littoral. Après avoir obtenu des étoiles Michelin dans de grandes maisons, notamment au Lucas Carton et au restaurant Bellefeuille du Saint James Paris, il s’est lancé désormais en propre. La mer est à la fois source d’inspiration et fil conducteur. On y travaille des produits nobles et minutieusement sourcés, poissons, coquillages, algues et légumes, pour composer des plats d’une grande finesse. La carte des vins est entre les mains du sommelier Samuel Ingelaere, une référence. L’intérieur, moderne et raffiné, évoque un salon onirique baigné de lumière douce, parfait pour savourer une cuisine délicate.

Menu déjeuner en 4 services, et menu-dégustation en 6, 8 et 10 services. De 55 à 175 €. En semaine uniquement !
40, rue Pergolèse, Paris 16, métros : ligne 2, station : Porte Dauphine ou ligne 1 station : Argentine 
Informations : https://www.zostera.fr

Les Roseaux © Les Roseaux photo Jérôme Galland

Meudon (Hauts-de-Seine 92) : Les Roseaux.

À l’ombre du majestueux Hangar Y, édifié à la fin du XIXᵉ siècle pour abriter des dirigeables, le restaurant-terrasse Les Roseaux déploie son élégance au bord du grand Etang de Chalet. Dans ce cadre singulier, où patrimoine industriel, parc paysager et création contemporaine dialoguent naturellement, cette table s’impose comme une escale gourmande aussi inspirée que conviviale.
Aux commandes, Laura Portelli — formée chez Ferrandi et passée par Ledoyen, Rech et le Plaza Athénée — et Christophe Saintagne, ancien chef triplement étoilé ayant officié notamment au Meurice et chez Papillon, signent une cuisine raffinée et sensible. Leur approche repose sur la saisonnalité, les produits locaux et durables, et une réinterprétation subtile des grands classiques français. La carte, renouvelée au fil des saisons, fait écho à la programmation artistique du Hangar Y, mêlant gastronomie et culture. On y savoure par exemple des poireaux étuvés « Outrenoir », clin d’œil à Pierre Soulages, accompagnés d’un œuf mollet et d’un vinaigre japonais, des coquillettes à la crème de champignons et à la truffe, un filet de Saint-Pierre au beurre d’agrumes, ou encore des desserts revisités comme le crumble pomme-poire et le citron glacé au limoncello.

Le midi, une formule entrée-plat ou plat-dessert autour de 29 € séduit les amateurs de belles tables, tandis que des plats plus élaborés sont proposés à la carte (30/80€). Le dimanche, un brunch vient prolonger l’expérience, invitant à savourer pleinement ce lieu inspirant. Les Roseaux dispose également d’un salon de thé et propose des cocktails l’après-midi. Sa terrasse face au plan d’eau offre un cadre privilégié en été, tandis que l’intérieur chaleureux assure confort et convivialité en hiver.

Déjeuner : du mercredi au samedi : 12h – 14h30
Brunch : Dimanche et jours fériés : 11h30 à 13h30 et 13h45 à 16h
Salon de thé et cocktails : vendredi et samedi : 16h – 17h30
Dîner : vendredi et samedi 19h – 22h
9, avenue de Trivaux – 92190 Meudon - Parking 
Facilement accessible par le RER C, station Meudon Val Fleury, ou métro ligne 9, station Porte de Saint-Cloud, puis bus 289, dans les deux cas.
Informations : https://hangar-y.com/restaurant/

Saint-Denis (Seine-Saint-Denis 93) : The Stage Skybar du H4 Wyndham Paris Pleyel.

Dominant le paysage depuis le 40ᵉ et dernier étage de l’iconique tour Pleyel — ainsi nommée en hommage à la célèbre manufacture de pianos autrefois installée sur le site — The Stage Skybar s’impose, à proximité du quartier en effervescence de l’ancien village olympique de Saint-Denis, comme bien davantage qu’un simple bar panoramique : une adresse gourmande singulière et désormais incontournable du Grand Paris.

À 129 mètres d’altitude, cette tour des années 1970, métamorphosée en hôtel quatre étoiles de 697 chambres, accueille un skybar offrant une vue circulaire à 360° sur la capitale. De la tour Eiffel au Sacré-Cœur, du Stade de France à La Défense en passant par la tour du tribunal judiciaire, Paris se dévoile dans toute sa splendeur, particulièrement au moment où le soleil embrase l’horizon. Un spectacle saisissant qui accompagne aussi bien les soirées entre amis que les rendez-vous à deux ou les fins de journée professionnelles.

Côté table, The Stage mise sur une cuisine internationale de type tapas pensée pour le partage, sublimée par une carte de cocktails créatifs et élégants. Aux commandes, le chef exécutif Laurent Legat signe une proposition culinaire à la fois conviviale, en parfaite harmonie avec l’atmosphère festive et contemporaine du lieu. Il orchestre également l’offre gastronomique du restaurant Pleyel, installé au rez-de-chaussée de la tour, assurant ainsi une cohérence culinaire du sommet jusqu’au cœur du bâtiment.

The Stage Skybar du H4 Wyndham Paris Pleyel à Saint-Denis © The Stage Skybar du H4

149 Boulevard Anatole France, 93200 Saint Denis Métro : Ligne 13, station Carrefour Pleyel, ligne 14, station : Saint-Denis Pleyel.

Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne 94) : L’Écu de France.

Niché en bords de Marne, notre restaurant coup de cœur séduit d’emblée par sa situation idyllique, sa quiétude et sa vaste terrasse ombragée, véritable havre de paix aux beaux jours. L’hiver, l’accueil se fait autour d’une impressionnante cheminée historique où le feu crépite.

Édifié en 1717 comme relais de poste en bord de rivière, il est devenu en 1921 la propriété de la famille Brousse, qui en assure la destinée depuis plus d’un siècle. Aujourd’hui, la 3ᵉ et la 4ᵉ génération perpétuent cet héritage : Hervé et Claude Brousse, respectivement arrière-petit-fils et petit-fils d’Édouard Brousse, veillent à préserver l’âme du lieu. Son incroyable architecture patrimoniale et soigneusement conservée, tout comme son ancrage profond dans le paysage culinaire français, ont attiré de nombreuses équipes de cinéma et une clientèle prestigieuse : Mistinguett, Jean Cocteau, Brigitte Bardot, Johnny Hallyday, le duc de Windsor ou encore le Shah d’Iran y ont laissé leur empreinte.

Façade de l’Écu de France à Chennevières-sur-Marne © L’Écu de France

En cuisine, le chef Francis Akamé élève la tradition française à un rang gastronomique, avec justesse et une pointe d’inventivité. La carte, renouvelée chaque trimestre, met à l’honneur des produits de qualité, des fruits et légumes de saison et des créations élégantes : Ballottine de bar confit au Miso, marbrage de chlorophylle, crème de ricotta au ponzu, wasabi au soja et gel yuzu ; en plat, filet de daurade rôtie à l’unilatéral, risotto noir aux fruits de mer, émulsion coco-curry au vieux parmesan, avant de conclure sur les boules de neige : crémeux coco citron vert, biscuit pain d’épices moelleux, chantilly légère. La carte des vins, exclusivement composée de cuvées de producteurs soigneusement sélectionnés, mérite une attention toute particulière. Hervé Brousse, sommelier exigeant, guide avec finesse les convives vers des accords harmonieux, offrant un remarquable rapport qualité-prix et parachevant une expérience culinaire profondément ancrée dans l’identité du lieu.

À la carte plats de 18 € à 48 €, menu de 49 € à 105 € pour le menu-dégustation.
31, rue de Champigny, 94430 Chennevières-sur-Marne
En voiture : 30 minutes depuis le sud-est de Paris et à 20 minutes de Créteil - Parking.
RER A, station La Varenne-Chennevières puis 7 minutes par le bus 436 arrêt Écu de France.
Informations : https://www.ecudefrance.com/fr

Photo en logo : Le 19.20 by Norbert Tarayre © Le 19.20

Par la rédaction de Liberalis 

Recommandez-vous cet article ?

Donnez une note de 1 à 5 à cet article :
L’avez-vous apprécié ?

6 votes

Cet article est protégé par les droits d'auteur pour toute réutilisation ou diffusion (plus d'infos dans nos mentions légales).

Village de la justice et du Droit

Bienvenue sur le Village de la Justice.

Le 1er site de la communauté du droit: Avocats, juristes, fiscalistes, notaires, commissaires de Justice, magistrats, RH, paralegals, RH, étudiants... y trouvent services, informations, contacts et peuvent échanger et recruter. *

Aujourd'hui: 157 710 membres, 30055 articles, 127 324 messages sur les forums, 2 380 annonces d'emploi et stage... et 1 200 000 visites du site par mois en moyenne. *


FOCUS SUR...

• Tandem Juristes/Opérationnels : mode d'emploi de l'équipe optimisée !

• Legal Performers Tour, des soirées de la Performance juridique pour les leaders juridiques en régions (à Marseille le 19 mars).





LES HABITANTS

Membres

PROFESSIONNELS DU DROIT

Solutions

Formateurs