À l’aune de l’époque contemporaine, notre structure souhaite se placer dans la continuité de ses paires à la frontière entre l’intellectuel et le professionnel. Elle rappelle également l’article 2 de l’arrêté licence de 2018 « La licence atteste l’acquisition d’un socle de connaissances et de compétences dans un champ disciplinaire ou pluridisciplinaire. Elle prépare à la poursuite d’études en master comme à l’insertion professionnelle immédiate après son obtention et est organisée pour favoriser la formation tout au long de la vie ».
C’est en choisissant de conserver l’esprit même de la filière Droit tout en s’adaptant aux nécessités actuelles que l’ARES souhaite rappeler l’importance de la professionnalisation conformément à une approche par compétences afin de favoriser l’arrivée sur le marché du travail des jeunes diplômés.
Cette contribution n’est qu’une ébauche, un parchemin à idées qui permettra in fine de co-construire les études de droit de demain avec les différents acteurs du monde juridique.
Sommaire de la contribution.
Introduction
I/ La professionnalisation à l’université : un constat mitigé
A) La formation juridique : entre immobilisme et nouveauté.
B) Des manques apparents de professionnalisation d’un étudiant en droit.
C) Une vigilance accrue sur la protection de la recherche.
II/ Le développement de la formation pour qu’elle devienne plus professionnalisante.
A) L’importance des softs skills pour la filière droit.
B) Le renouveau des M3C, la mise en place de M3C intégrant des compétences professionnalisantes.
III/ Des nouveaux enjeux pour la filière droit à sa professionnalisation, des vecteurs essentiels à l’insertion professionnelle des néo-juristes.
A) L’expérience extra-universitaire, un vecteur d’insertion professionnelle.
B) L’innovation par l’inspiration.
C) Le numérique : un nouvel enjeu pour les études en droit.


