Par Corina Veleanu, Jurilinguiste.
 
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  • Parution : 12 juin 2020

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Guide de lecture.
 

Des contrats et des maladies.

Quelques réflexions jurilinguistiques autour de la relation entre les concepts « contrat » et « maladie ».

Un soir « covidien » d’un printemps infecté, je m’évade de mon quotidien au hasard d’une rencontre linguistique qui m’a mise face à un nouveau type de contrat, ou plutôt, au concept d’un pré-contrat, vague comme tout commencement, inquiétant comme tout inconnu. Sans déclaration sur l’honneur, je sors de mon confinement conceptuel et j’accepte la provocation de réfléchir aux questions soulevées par le syntagme « contracter une maladie », puisque, pour citer le docteur Rieux de La Peste camusienne, cette affaire nous concerne tous.

Après un survol lexicographique rapide, je découvre que les dictionnaires ne s’accordent pas : le Larousse mentionne cette expression ("Être atteint d’une maladie, l’attraper : Contracter la grippe".), alors que le TLFI, le Trésor de la langue française informatisée, n’en dit pas mot ! Le Dictionnaire médical nous éclaire :

"Le verbe contracter peut être utilisé dans le cadre médical sous trois acceptions différentes : contracter une maladie, signer un contrat, se contracter, en parlant d’un organe.
Contracter une maladie, c’est l’attraper. Cette expression s’emploie plus volontiers pour les maladies contagieuses : contracter un rhume ou la grippe, mais on ne contracte pas le cancer (il y a d’autres expressions pour le dire).
Pour ce qui est du contrat soumis à signature, il sert à officialiser une relation professionnelle, soit entre deux professionnels libéraux qui s’associent (dans le langage civil, on dirait qu’ils « contractent mariage »), soit entre un employeur et un nouveau salarié, qui devient, du fait de ce contrat de travail, un contractuel.
Enfin, tous les organes équipés de fibres musculaires contractiles (l’intestin notamment) peuvent se contracter. Pour certains d’entre eux, comme les muscles squelettiques, c’est même leur fonction première
" [1].

En anglais également, on dit « to contact a disease », « to contract an illness », au même titre que « to contract a loan », « to contract a debt » [2], contracter un prêt ou une dette. Inédit rapprochement conceptuel entre les dettes et les crédits comme maladies et infections...

Nous sommes, ainsi, de par l’éventualité même qu’un jour, ou même au moment où l’on parle, chacune et chacun puisse être infecté.e. par ce nouveau coronavirus, confrontés à cette vague promesse, à ce pré-contrat qui menace d’officialiser notre infection, et qui se tient au-dessus de nos têtes comme une nouvelle épée de Damoclès. On pourrait même dénoncer cet état de fait en le qualifiant de « duress », « contrainte, coercition », mais qui va-t-on accuser et devant quelle instance ?... Et l’on observe, en partant du sens premier et concret de ce verbe (se replier, se tendre, devenir plus rigide, se réduire, se rétrécir) que nous sommes voués à l’enfermement, au repli, à la distanciation, à la limitation de nos choix, dès que nous devenons partie prenante à un contrat : nous acceptons des obligations, à savoir des limitations de nos libertés, et nous en imposons à nos partenaires contractuels, afin de garantir nos droits et un bon fonctionnement de ce tertio quid qui est la relation contractuelle même, créature qui engage nos responsabilités. Nous nous lions volontairement à l’autre afin de faire naître et exister une troisième forme de vie juridique. Sauf que, dans le cas de la grippe, du rhume ou "la Covid-19", comme le dit l’OMS avec des majuscules ("contracter la Covid-19", [3]), le contrat est d’emblée vicié et « virussé » (cf. [4])...

Le pré-contrat en question flotte, ainsi, dans l’air printanier à l’instar du virus qui nous rendait la vie amère comme la bière mexicaine du même nom. Ce sacré - ou satané, en fonction des choix spirituels et humoristiques de tout un chacun ! - « corona » nous force à envisager une relation univoque et pourtant bien ancrée linguistiquement dans l’univers contractuel : on dit, donc, bien contracter une maladie ! Cette tractation est forcément douloureuse et dangereuse, comme le montrent, d’ailleurs, non seulement, la ré-spécialisation terminologique dans le domaine médical, mais aussi l’étymologie du terme « contrat ».

Le contrat, du latin « contractare, contractus, contraho », ultimement de « traho », tirer, avec le préfixe con-, signifie d’abord l’effort : tirer ensemble, réunir en tirant, comme dans « contrahere vela », replier les voiles, et seulement après, l’expression de cette action concrète, conclure un contrat, une affaire, avec quelqu’un : « contrahere negotium cum aliquo ». D’autres contextes latins mettent en lumière l’émotion négative associée au contrat, à part le partenariat étonnant avec la maladie : s’attirer des problèmes, causer un combat, causer de l’embarras à quelqu’un, s’attrister comme dans l’expression « des cœurs contrits ». Mais ce terme à double visage, ce Janus juridique, peut également exprimer d’autres idées bénéfiques, comme, par exemple, « faire halte ensemble », « faire ensemble en sorte que quelque chose apparaisse », « tirer hors des eaux », fondées sur le grec ancien Θάρα, « thara », halte, station, et sur l’hébreu ancien תֶּרַח, tara, « halte, retard, délai », tel qu’il apparaît dans le 1er chapitre de la Genèse, וְתֵֽרָאֶ֖ה, « ve terae », « et (que le sol) apparaisse ». Et comment ne pas penser ici à Tara, la magnifique maison dans laquelle vivait Scarlett O’Hara, l’héroïne de « Autant en emporte le vent » (« Gone With The Wind »), le livre de Margaret Mitchell paru en 1936 et le film de Victor Fleming réalisé en 1939, non moins magnifiques, maison si symbolique de l’extraordinaire attachement à la terre de cette femme ?

Je m’approche du contrat comme Alice au Pays des Merveilles du terrier du lapin, pour y découvrir le poids de ses mots, les chemins initiatiques de ses phrases, et accéder, victoire finale escomptée, à son Sens. J’entre dans ce contrat en filant à l’anglaise, ou plutôt de plein pied, décidée à me sentir chez moi, selon l’adage « an Eglishman’s home is his castle ». Car, en anglais, on « entre dans un contrat », « we enter into a contract », tout comme on entre dans une pièce, dans une maison, avec tout ce que cela implique de corporel, d’étymologiquement sensoriel, on s’y engage pleinement avec l’autre, avec lequel on partage, ainsi, un espace et un temps. Le dedans du contrat en anglais nous met en présence de l’Autre de manière immédiate, sans droit d’appel, car on est avec l’autre là-bas, dans cet ailleurs représenté par notre engagement, mais encore : on reçoit l’autre chez nous et l’on est reçu par l’autre dans un esprit de partage qu’Emmanuel Levinas appelait « être-à-autrui ». Entrer quelque part signifie le début de quelque chose, d’un processus de connaître, naître avec l’autre, créer avec l’autre partie un nouveau univers où l’on s’« ob-lige », où l’on se lie réciproquement à parcourir un chemin. En français, on « conclut un contrat » tout en nous positionnant, d’emblée, à la fin de notre relation à l’autre ! Le dialogue ne vient même pas de commencer entre les parties, et elles ont déjà fini leur commerce ! On clôt, on ferme à clé et on y enfonce même des clous (« claudo » venant de « clavis » et « clavus »), et tout cela pour la gloire, pour entendre parler de soi (le grec κλύω, kluô) ! Quelle hâte juridique et linguistique ! Pourquoi se débarrasser de l’autre si soudainement, en réduisant la relation à un morceau de papier ? A la poignée de main anglophone, à l’engagement sur l’honneur du « gentlemen’s agreement » [5], nous lui reprochons d’être « en dehors du droit et en principe insusceptible d’exécution par les voies de droit » [6]. Pour parler avec le professeur Bruno Dondero, « un contrat est un accord, un negotium, et ce peut être aussi un instrumentum, une manifestation matérielle du contrat, par exemple un écrit signé des parties ». Ni Michel Platini, ni Sepp Blatter n’étaient au courant de ces différences de mentalité et de droit lorsque, en 2011, ils conversaient gaiement au sujet d’un million de roubles, de livres, de dollars ou de francs suisses par an, que la FIFA a dû payer et qui a occasionné une suspension de quatre-vingt-dix jours, décidée par le comité d’éthique de la fédération !

« Negotium » signifie doublement l’activité d’être occupé (si évident dans la métaphore, pourtant morte, de « business », à savoir le fait d’être « busy », de l’ancien anglais « bisig », attentif, soucieux) et les soucis causés par les affaires, car il a deux sens, « affaire » et « embarras ». La locution « à faire » nous indique clairement que nous devons agir et quitter l’état de repos. De par le préfixe « neg- » et le nom commun « otium » (oisiveté, inaction, loisir, temps libre, vie privée, solitude, retraite), ce terme nous montre en latin un manque de temps libre, de paix et de tranquillité. C’est la négation du bonheur, du calme, un déni de l’idée de σχολή, « skholế » en grec ancien et qui était l’école, la faculté, la doctrine d’un philosophe, le loisir de la réflexion comme opposé à la contrainte de l’action. Ce concept paisible est lié à σχῆμα, « skhếma », apparenté à ἔχω, ékhô, « posséder », et nous met en présence de quelqu’un qui « qui est maître de soi », « qui a du temps, du loisir ». La racine indo-européenne *segh- et le gaulois *sego montrent la même idée d’autonomie, d’indépendance, de pouvoir : « maître de soi », « fort, non soumis ». « Commerce », autre mot fascinant qui vient à l’esprit comme synonyme partiel de negotium, nous met en présence du latin « merx », prix et marchandise, qui rencontre les lemmes grecs μόρος « moros », destin, et μείρομαι, « meiromai », partager, répartir. Quelle ontologie du contrat est ici à l’œuvre… « Instrumentum », de « instruo », ranger, mettre dans, lui-même de « struo », bâtir, nous indique la construction du contrat, pièce par pièce, étape par étape, ce processus étant aussi un moyen de s’instruire au sujet de l’autre, de notre intérêt commun, d’apprendre et d’enseigner de et à l’autre nos besoins au moment du début de la relation juridique.

D’abord et surtout, cette relation si spécifique à l’autre qu’est la relation contractuelle est une relation de confiance. Le latin « fido », origine de notre confiance, est dit provenir de l’indo-européen « bhoi- », « avoir peur » : au contraire, j’ai envie de m’écrier, il serait plus naturellement originaire de l’hébraïque בואי « boyi ! », « viens avec moi ! », car qu’est-ce qu’un contrat, surtout au début, autre qu’une « invitation to treat », une invitation à aller quelque part ? Mais la peur, cette émotion si puissante et ambivalente, garde bien les pastèques, comme le dit un vieux proverbe roumain, et l’on peut comprendre qu’elle serve de base pour une relation entre deux personnes qui décident d’agir ensemble dans un but mutuellement bénéfique : la crainte des conséquences à subir en cas de non-respect de ses obligations contractuelles force l’autre à adopter un certain comportement conforme aux attentes de son partenaire contractuel. L’anglais nous le dit, encore et toujours, de manière si métaphoriquement claire : « behave », obligation de bien se conduire, de se restreindre dans ses désirs, ses pulsions, ses envies, sa liberté, se contenir, afin de pouvoir exister avec l’autre. « Be » et « have » ensemble, comme la quintessence de l’interaction humaine, de notre psychisme individuel et collectif : se posséder soi-même avant de posséder quoi que ce soit en lien avec l’autre, être et avoir en même temps, être avant d’avoir.

Ensuite, l’anglais « consideration » : terme juridique d’une beauté exquise, la tête dans les étoiles car signifiant d’abord « être avec les astres » du latin « sidero », et qui n’est pas sans rappeler la devise latine « per aspera ad astri » ! La sidération étant conçue comme l’influence néfaste des étoiles sur un être mortel, nous pensons, pour nous en extirper, au dynamisme du verbe desidero, qui avait donné en latin juridique desiderator, demandeur en justice. La recherche du mot juste, propre au juriste et au jurilinguiste, peut amener encore plus loin, étymologiquement au verbe « cerco, -are », de « circus », source du nom « corona » (de triste actualité) et de l’adjectif « curvus » qui, en roumain, en polonais et en yiddish est relié à la joie par l’intermédiaire de la femme : curvă, « fille de joie », jadis terme juridique à proprement parler, alors que dans les autres langues latines les descendants de cet épithète gaillard et paillard ne donnent que dans le concret du géométrique : des courbes… Inédite diversion, la fille facile séduit par ses courbes, alors que « sidero », « cerco », « corona », « curvus » et « diverto » (de la racine proto-indo-européenne « -wert » : tourner, sort :) nous ramènent sans exception à l’idée de « rond » : symbole de la perfection, roue du destin qui tourne grâce aux étoiles, image sensuelle par excellence, vertige des sens et du sens, « pro-vocation », appel à la perception de soi et de l’autre. Les affaires vont d’ailleurs bien avec le rond : être rond en affaires se dit de quelqu’un qui a des manières directes et qui va droit au but, faire un compte rond est employé pour parler d’un nombre entier, ne pas avoir un rond définit celui qui est sans un sou, alors qu’une affaire qui roule est un projet qui marche ! Et puis, les « parties » : venant de « pars, -tis », le terme est apparenté au grec ancien πόρνη « pórnê », prostituée, lui-même issu du verbe πέρνημι, « pernemi », vendre, et cousin du latin « paro », acheter, juridiquement à la base d’une certaine catégorie de contrats. Décidément, tous les chemins (ou presque) mènent au lupanar ! Quels empêcheurs de tourner en rond, les mots juridiques ! L’impartialité auquel sont tenus les juges nous apparaît dans une lumière encore plus vive, sous la forme d’une interdiction de se vendre ou d’être achetés, alors que la transgression à cette règle les fait tomber dans le péché de la femme adultère, comme des Madeleines ! Le défaut d’impartialité est mentionné très tôt dans nos sociétés : « Ne pervertis pas la justice, ne fais pas de favoritisme, et ne prends pas de présent corrupteur » est-il dit dans le premier code de lois du monde judéo-chrétien. [7], alors que « l’épée s’abat sur le monde lorsque justice n’est pas faite, lorsque les jugements ne sont pas droits » [8].

La parole est, comme on le sait et comme on la ressent, divine, créatrice et destructrice de mondes, elle provoque des déluges, construit des tours de Babel, sépare les eaux et fait régner la lumière, elle exprime le premier contrat entre Dieu et les hommes et répond allègrement de notre condition humaine jusque dans nos spiritualités, car le latin « respondere » vient des formes verbales « pendeo » et « pendo », « s’attacher, se lier par contrat », elles-mêmes du grec σπένδω, « spendo », littéralement « libation qui accompagne la conclusion d’un contrat » et nous ramène aux rituels juridico-religieux judaïques et chrétiens autour du vin du kiddouch et de la confession.

Puisqu’on en parle : dans ce monde qui se recroqueville comme un escargot dans sa coquille, dans lequel nous nous cachons de nous-mêmes dans nos maisons et derrière nos masques, la nouvelle religion, la religion du moment fait son apparition majestueuse : Lady Prudence. La prudence apparaît comme un nouveau « tsimtsoum » - repli sur soi de la providence, concept central de la philosophie judaïque, conformément auquel Dieu, dans son contrat avec le monde, s’est retiré en lui-même pour le laisser exister -, exil forcé de la sagesse d’un démiurge effrayé par le déluge législatif. Elle est érigée au rang de loi fondamentale et de nouveau veau d’or dans le désert de l’« on n’y peut rien ». De nos jours, la prudence n’est pas celle des Grecs anciens, elle n’est pas φρόνησις, « phronêsis » qui signifiait penser dans le sens étymologique du terme. Non, elle n’est pas non plus l’amie de « Sophia » (non, pas Loren, ni Vergara, mais celle d’Héraclite d’Ephèse, et non, elle n’est pas non plus sur Instagram - ou peut-être, qui sait ?!), ni celle qui ouvre la voie aux lois divines de Platon, ni la vertu morale d’Aristote, ni la source des autres vertus, comme le disait Epicure, elle n’est ni la science (celle de ce qui se fait et de ce qui ne se fait pas) prônée par les Stoïciens, ni l’injonction sémantique que Spinoza voyait dans « Caute » et qui nous ordonnait de chercher le sens strict des concepts à travers des définitions précises… Et parce que notre prudence quotidienne n’est rien de tout cela, elle a besoin d’être accompagnée et protégée, comme une « damzell in distress » par un Prince Charmant covidien, virus oblige, sous la forme d’un justificatif qui lui rende justice ! D’ici et jusqu’à la « prudence justifiée » il n’y a qu’un pas à faire : « a small step for man, a big step for humanity » ! Et cela non seulement en français, mais dans d’autres langues également : les Britanniques ont leur « justified prudence », les Italiens affichent aussi une « prudenza giustificata », et les Roumains leur emboîtent le pas : « prudenţă justificată ». Les Ibères ne sont pas de grands consommateurs de ce plat sémantiquement indigeste, plus prudents, eux ! La logique, appuyée par la linguistique, se révolte, à juste titre : qu’est-ce que l’on veut que l’on entende par une prudence justifiée ?... C’est-à-dire que la prudence, bien qu’elle soit prudente, n’est pas suffisamment bien ancrée étymologiquement et sémantiquement dans la pensée, dans la sagesse, dans la vertu, dans la science du comportement, et, « last but no least », dans la précision linguistique, non, on a besoin de la justifier une fois de plus, de l’expliquer, de convaincre les autres qu’il est absolument nécessaire et obligatoire d’être prudents de manière justifiée ! Tout ce qui nous reste à faire, c’est nous demander (prudemment, donc, depuis il a été arrêté que la prudence ne signifie ni pensée, ni sagesse) qui a besoin de justifier la prudence, et pourquoi…

Ainsi, nous entrons de plus en plus dans notre nouveau monde covidien, à la manière dont on "entre dans un contrat", en concluant des accords et des désaccords quotidiens avec nous-mêmes et avec les autres, tout en nous sentant constamment (et quelques fois avec consternation) obligés de justifier prudemment nos gestes et nos agissements, alors que les mots, nouveaux ou nouvellement agencés, nous accompagnent dans la construction de nouvelles manières de dire et d’être.

Notes :

[5“An international term for an agreement made orally rather than in writing, yet fully legally valid”, Osmańczyk, Edmund Jan , Mango, Anthony (ed.), Encyclopedia of the United Nations and International Agreements, Routledge, New York, 2003, p. 792.

[7Deutéronome 16,19

Corina Veleanu
Maître de conférences en anglais
Jurilinguiste
Université Lumière Lyon II

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