Réforme du congé parental : cap sur 2025-2026.

Par Noémie Le Bouard, Avocat.

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Explorer : # congé parental # réforme # égalité parentale # allocation

Alors que moins de 1 % des pères recourent aujourd’hui au congé parental d’éducation, le Gouvernement amorce une refonte d’ampleur avec l’instauration, au 1ᵉʳ octobre 2025, d’un nouveau “congé de naissance”. Individualisé, mieux indemnisé et non transférable, ce dispositif vise à rééquilibrer la charge parentale tout en réduisant les interruptions de carrière prolongées, notamment chez les mères. Préavis allongé, clause de revoyure, bonus expérimental, extension aux indépendants : cette réforme engage les entreprises, les salariés et les praticiens du droit dans un nouveau paradigme social.
(Article actualisé par son auteur en juin 2025.)

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Cinq points essentiels de la réforme du congé parental 2025-2026.

  • Création du “congé de naissance” : trois mois pour la mère et trois mois pour le père, droits individualisés et non transférables selon le principe use it or lose it.
  • Indemnisation relevée : allocation équivalente à 50 % du salaire brut, plafonnée à 1 900 € par mois (arbitrage définitif attendu au PLFSS 2025).
  • Calendrier et coexistence : entrée en vigueur visée au 1ᵉʳ octobre 2025 ; le CPE classique subsiste pour les naissances antérieures à cette date.
  • Enjeux employeurs : préavis porté à 45 jours, audit des conventions sur le maintien de salaire, vigilance accrue contre toute discrimination indirecte.
  • Clause de revoyure 2026 : possible allongement pour les pères, bonus financier expérimental et extension programmée aux travailleurs indépendants.

Cadre légal actuellement applicable au congé parental.

Le congé parental d’éducation (CPE) relève des articles L 1225-47 à L 1225-66 du Code du travail [1]. Tout salarié disposant d’au moins une année d’ancienneté à la date de sa demande peut suspendre son contrat, ou réduire son horaire à seize heures hebdomadaires minimum, jusqu’au troisième anniversaire de l’enfant. Cette suspension ouvre droit :

  • à la protection contre le licenciement pendant toute la durée du congé, puis pendant les quatre semaines suivant la reprise [2] ;
  • à la réintégration « dans l’emploi initial ou un emploi similaire assorti d’une rémunération au moins équivalente » [3].

L’indemnité versée par la Caisse d’allocations familiales – la prestation partagée d’éducation de l’enfant (PreParE) – s’établit aujourd’hui à 448 € par mois. Cette faible compensation explique que, sur l’année 2023, moins de 1 % des pères aient invoqué le CPE, contre environ 14 % des mères. La jurisprudence protège strictement les salariés : la non-réintégration dans un poste réellement équivalent après un CPE a été qualifiée de discrimination indirecte [4].

Diagnostic ministériel et buts poursuivis.

L’exécutif estime le dispositif actuel « trop long, trop peu indemnisé et déséquilibré entre les sexes ». Trois objectifs se dégagent :

  1. Réduire l’éloignement durable des mères du marché du travail.
  2. Accroître de manière significative la prise masculine du congé – la cible politique officielle est de 25 % de pères bénéficiaires d’ici 2028.
  3. Relever le taux de remplacement afin de limiter la rupture de revenu pendant l’absence.

Un chiffrage initial situe le coût du nouveau dispositif à environ 1,2 milliard d’euros en régime plein.

Le futur « congé de naissance » – contours attendus pour 2025.

Durée et partage.

L’avant-projet attribue trois mois de droit à la mère et trois mois au père. Chaque droit est individualisé : si l’un des parents renonce, sa part est perdue. Aucun transfert n’est permis, selon la logique « use it or lose it » déjà mise en œuvre dans plusieurs pays nordiques.

Indemnisation.

Le texte prévoit une allocation équivalente à 50 % du salaire brut, plafonnée à 1 900 € mensuels – soit le maximum des indemnités journalières maternité. Plusieurs sénateurs suggèrent un taux de 60 % mais un plafond abaissé à 1 600 € afin de cibler prioritairement les revenus modestes. La décision définitive relèvera du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025.

Date d’entrée en vigueur et phase transitoire.

L’ambition officielle est de rendre le nouveau régime applicable au 1ᵉʳ octobre 2025. Pour éviter une insécurité juridique :

  • Les enfants nés avant le 30 septembre 2025 continueront d’ouvrir droit au CPE classique.
  • Les naissances à compter du 1ᵉʳ octobre 2025 relèveront du congé de naissance.

Le congé paternité actuel (25 jours plus trois jours de naissance) serait imputé sur la période réservée au second parent, maintenant ainsi la durée totale d’absence dans un seuil contrôlé.

Incidences pour les employeurs.

Organisation opérationnelle.

La généralisation d’absences masculines courtes est inédite pour nombre d’entreprises. Le gouvernement envisage de porter le préavis de 30 à 45 jours afin de sécuriser les plannings. Les directions devront intégrer une fréquence accrue d’absences courtes dans leurs matrices de remplacement ; le recours au télétravail partiel ou au travail en binôme deviendra un paramètre déterminant.

Charge financière

L’indemnité Sécurité sociale couvre la moitié du salaire, mais de nombreuses conventions collectives imposent déjà un maintien intégral. Un audit des accords de branche et d’entreprise est donc indispensable pour évaluer le complément à financer. Les équipes paie devront vérifier la mise à jour du futur article D 1225-19-2 (modalités de calcul du taux net de remplacement).

Prévention du contentieux

Toute mesure défavorable liée à la prise du congé de naissance sera prohibée. Les primes variables doivent être calculées sans discrimination ; la Cour de cassation a sanctionné l’exclusion d’un salarié en congé parental d’un dispositif de bonus [5]. Les entreprises devront donc adapter leurs grilles de rémunération variable et leur documentation interne.

Projection 2026 : scénarios d’ajustement et grille de lecture juridico-budgétaire.

Le Gouvernement inscrira, au sein de l’actuel article 9 du projet de loi, une clause de revoyure qui renverra expressément à un rapport exécutif attendu pour le 30 septembre 2026. Formellement, le texte renverra à un futur article L 1225-60-1 II du Code du travail, appelant à une évaluation « quantitative et qualitative » du congé de naissance. Le législateur a déjà listé les variables susceptibles d’être révisées ; chacune obéit à sa propre logique juridique et financière.

Allongement de la part réservée au second parent.

Si, en dépit des incitations, le taux de prise masculine demeure inférieur à 15 % (indice mesuré par la Caisse nationale des allocations familiales sur la base des indemnités servies), l’exécutif pourra activer un mécanisme d’allongement automatique. Deux options se dessinent :

  • un passage de trois à cinq mois non transférables ;
  • ou le maintien de trois mois « réservés » auxquels s’ajouterait une quotité de deux mois mutualisables, utilisables par l’un ou l’autre parent.

L’activation de la première option supposerait une modification de l’article L 1225-61 ; la seconde, plus souple, se traiterait par voie réglementaire via un décret en Conseil d’État. Le Conseil d’analyse économique a, dans une note interne, estimé le sur-coût de la première variante à environ 220 millions d’euros par an en 2027.

Bonus financier expérimental.

Le projet de clause prévoit aussi la possibilité d’un « bonus de prise » : un supplément de 10 % du salaire de référence, versé pendant les deux premières semaines du congé, mais exclusivement aux pères. L’expérimentation serait autorisée pour trois ans, et son extension subordonnée à une évaluation ex ante par la Cour des comptes.

Sur le plan juridique, ce supplément serait logé dans la branche famille, mais financé par un transfert interne de la taxe sur les salaires (article L 131-7 du Code de la Sécurité sociale). Il n’entrerait pas dans l’assiette CSG-CRDS, ce qui sécurise la neutralité pour les entreprises. En revanche, l’avis du Conseil d’État pourrait recommander une validation constitutionnelle, le principe d’égalité devant les charges publiques étant potentiellement en jeu si l’avantage demeure exclusivement masculin.

Intégration des travailleurs indépendants

Troisième perspective : une extension aux professions libérales, artisans, commerçants et micro-entrepreneurs. Le financement passerait par la création d’un fonds d’action sociale logé à la CNAVPL ; ce fonds serait abondé par un relèvement, de 0,2 point, de la cotisation vieillesse complémentaire. Les indépendants deviendraient alors éligibles, sous réserve :

  • d’avoir acquitté au moins douze mois de cotisations ;
  • de justifier d’un revenu d’activité supérieur à 40 % du plafond annuel de la sécurité sociale.

Sur le plan contentieux, l’alignement partiel des droits pourrait susciter des requêtes fondées sur l’article 6 de la Déclaration de 1789 (égalité devant la loi). Une différenciation demeurera cependant justifiée par les contraintes budgétaires et la spécificité du statut indépendant, ce que le Conseil constitutionnel a déjà admis pour d’autres prestations familiales [6].

Méthodologie d’évaluation.

Le rapport de septembre 2026 reposera sur quatre indicateur :

  1. Taux masculin de recours ;
  2. Durée moyenne d’absence cumulée par foyer ;
  3. Impact sur l’emploi des mères à douze mois (mesuré via les déclarations sociales nominatives) ;
  4. Solde budgétaire du régime famille après prise en charge de l’allocation.

Une grille de seuils est déjà évoquée : si deux indicateurs sur quatre se situent hors bande-cible (taux masculin < 15 % ou dépassement de 10 % de la prévision de dépenses), le pouvoir réglementaire disposera de six mois pour publier un décret correctif.

Calendrier normatif et risques procéduraux.

Après dépôt du rapport, deux vecteurs législatifs demeurent possibles :

  • Voie réglementaire : décret simple pour ajuster l’indemnisation ou les préavis.
  • Voie parlementaire : article de « cavalier social » intégré au PLFSS 2027 pour toute modification de durée.

Un contentieux en excès de pouvoir pourrait naître si le Gouvernement proroge l’expérimentation bonus sans passer par la loi ; l’article L 1225-60-1 exigera en effet un examen parlementaire pour toute prolongation excédant trois ans.

Le législateur se ménage donc une large latitude correctrice : ajuster la durée réservée, bonifier financièrement la prise masculine et, surtout, étendre le champ aux indépendants. L’enjeu, pour 2026, sera de concilier équité de genre, soutenabilité financière et sécurité juridique. Les praticiens du droit social devront suivre de près la publication, attendue au Journal officiel, du rapport de la Direction de la sécurité sociale ; c’est ce document qui fixera, en pratique, les curseurs de la seconde phase de la réforme.

Points juridiques sensibles.

Réintégration après trois mois d’absence.

La notion d’« emploi similaire » sera centrale. La Cour a déjà admis qu’un changement d’équipe, sans modification de responsabilités, respecte l’obligation de réintégration [7]. Avec un congé réduit à trois mois, l’argument de la nécessité organisationnelle sera plus délicat à caractériser ; les employeurs devront donc consigner toute justification objective.

Rupture abusive.

Le licenciement motivé, fût-ce indirectement, par la prise d’un congé de naissance restera nul de plein droit. L’article L 1225-71 du Code du travail prévoit à ce titre l’indemnité plancher de six mois de salaire, outre la possibilité de réintégration si le salarié la réclame.

Discrimination indirecte sur la rémunération variable.

Le prorata temporis des primes visées par un accord collectif est licite. En revanche, l’exclusion totale d’un salarié au motif qu’il a exercé son droit à congé parental a déjà été sanctionnée comme discriminatoire. Les mêmes principes joueront pour le congé de naissance ; il conviendra de revoir les modalités de calcul des bonus individuels et collectifs.

Questions pratiques récurrentes et réponses.

Le congé pourra-t-il être fractionné ?

Deux fractions au plus devraient être autorisées par décret ; un fractionnement supplémentaire resterait soumis à l’accord de l’employeur.

Les agents publics seront-ils concernés ?

Une ordonnance alignera la fonction publique d’État et hospitalière sur le régime général dans un délai de douze mois après la promulgation de la loi.

Quels droits à la retraite ?

Les trimestres seront validés, comme pour le CPE, dès lors que l’indemnité versée atteint 507 € par trimestre [8].

Le temps partiel sera-t-il possible ?

Non ; le futur congé suspendra totalement le contrat. Le régime mixte (temps partiel) restera l’apanage du CPE pour les naissances antérieures au 30 septembre 2025.

Conseils opérationnels à l’attention des entreprises.

  1. Auditer la convention collective pour repérer toute clause de « maintien de salaire », et chiffrer le coût du complément.
  2. Mettre à jour les procédures internes : modèles de courrier, fiches intranet, FAQ salariés.
  3. Sensibiliser les managers : organiser une formation ciblée sur la neutralité managériale et la prévention des micro-discriminations.
  4. Budgéter un fonds tampon pour les premiers semestres de mise en œuvre, le temps de calibrer l’absentéisme réellement observé.

La bascule du congé parental d’éducation vers le congé de naissance constitue une réforme structurante : réduction du temps d’absence, individualisation des droits et indemnisation significativement relevée. Les employeurs disposent d’une fenêtre – environ dix-huit mois – pour sécuriser leurs pratiques ; les salariés devront, quant à eux, intégrer l’idée d’un congé plus court mais financièrement attractif, dont la non-utilisation entraîne la perte définitive du droit.

Le succès de la réforme s’évaluera essentiellement à la part des pères effectivement bénéficiaires et à la continuité de carrière des mères. La clause de revoyure prévue pour 2026 permettra d’ajuster la durée, le taux de remplacement ou l’assiette des bénéficiaires. Entre-temps, la vigilance juridique reste de mise : la publication des décrets d’application et les premières décisions prud’homales préciseront les contours d’un dispositif appelé à remodeler l’articulation entre vie professionnelle et engagement parental.

Noémie Le Bouard, Avocat
Barreau de Versailles
Le Bouard Avocats
https://www.lebouard-avocats.fr

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Notes de l'article:

[1C. trav., art. L 1225-47 s.

[2C. trav., art. L 1225-65

[3C. trav., art. L 1225-55

[4Cass. soc., 14 nov. 2019, n° 18-15682

[5Cass. soc., 7 oct. 2015, n° 14-29954

[6Décis. Cons. const., 20 mars 2014, n° 2014-691 DC

[7Cass. soc., 13 juil. 2016, n° 15-11892

[8C. séc. soc., art. L 351-12

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Discussions en cours :

  • Bonjour,
    Est-ce que du coup le congé de naissance annule et remplace le congé parental ? Ou bien on pourra prendre un congé parental après le congé de naissance ?
    Qu’en est-il du droit de pouvoir profiter de ses enfants jusqu’à leurs 3 ans de vie ?

    Merci

    • par Francis GOULAIN , Le 18 octobre à 07:09

      Le PLFSS pour 2026 dans l’exposé des motifs de l’article 42 sur la mise en place du congé de naissance (A la fin de la page 124 et au début de la page 125) précise que : "Parallèlement, des travaux seront menés pour refondre plus globalement les congés parentaux, en s’interrogeant notamment sur le maintien de la Prépare, prestation de moins en moins utilisée par les parents puisque le nombre de bénéficiaires a été divisé par deux depuis sa création, et qui ne répond pas à ses objectifs en matière d’égalité femmes-hommes, et peut favoriser l’éloignement du marché du travail. Une évolution vers une durée plus faible ou une suppression de la Prépare reste cependant difficilement envisageable à court terme au vu des tensions qui pèsent aujourd’hui sur les modes de garde formels. Donc il y aura bien coexistence des deux dispositifs "congé de naissance" et "congé parental" pendant une certaine période.

  • par Mickael , Le 7 octobre à 10:44

    Bonjour,

    Nous sommes le 07 Octobre 2025, cela devrait faire 6 jours que le nouveau congé de naissance est applicable. Sauf qu’il n’y a aucune nouvelle de ça mise en place…

    Est-ce que celui-ci est passé ? Si non il faudrait remettre l’article à jour pour avoir une meilleur vision de l’avenir qui ce profile pour les futur parents (comme moi U_U)

  • par Ju , Le 20 août à 12:11

    Le Gouvernement souhaitait que le nouveau congé de naissance entre en vigueur fin 2025.

    Il devait donc faire l’objet d’une inscription dans le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2025, discuté en ce moment même devant le Parlement.

    Néanmoins, le contexte politique en France ces derniers mois a été quelque peu chamboulé en raison de la dissolution de l’Assemblée nationale avant l’été et la nomination d’un nouveau gouvernement, dont Michel Barnier est à la tête en tant que Premier ministre.

    Le nouveau congé de naissance n’a donc pas fait l’objet d’une inscription dans le Projet de Loi de financement de la Sécurité sociale 2025 (PLFSS 2025) comme c’était prévu.

    Le ministère des solidarités aurait néanmoins confirmé que la réforme serait toujours sur la table, mais ne serait pas adoptée telle qu’elle avait été présentée par Emmanuel Macron en début d’année 2024.

    Lors d’un déplacement dans la Manche, le 3 mars 2025, la ministre chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes Aurore Bergé, a rouvert le sujet - mis de côté - et indiqué vouloir "avancer" en précisant que la négociation était ouverte avec les partenaires sociaux.

    Le nouveau congé de naissance entrera-t-il en vigueur en 2026 ?

  • par Juju , Le 12 août à 08:21

    Bonjour
    Concernée par un futur congé parental tal, j’essaie de suivre de près l’évolution prévue avec ce nouveau "congé de naissance"
    Pour le moment, vous êtes le seul site où je vois une date d’entrée en vigueur. Or, côté politique je n’ai rien vu, rien entendu, ni côté budget, ni édition de la réforme. Pouvez-vous svp expliquer d’où viennent ces informations ?

  • Dernière réponse : 3 août à 16:48
    par Jennifer , Le 13 juillet à 08:27

    Bonjour,
    Je trouve que ce nouveau congé de naissance c’est juste une question économique, le gouvernement fera encore plus d’économie si on compare un congé de naissance de 3 mois en 50% du salaire brut seulement contre un congé parentale jusqu’à 2 ans pour un deuxième enfant a 400€...
    Un salaire au SMIC aura en fait 900€ grand max pendant 3 mois puis plus rien ... Ensuite pas le choix d’aller travailler et de laisser son enfant en crèche ou chez une nounou.
    Peu d’homme pourront se permettre de perdre la moitié de leur salaire et peu de femme voudront faire garder leur bébé de 6 mois par une autre personne qu’elle.
    La congé actuel devrait rester en plus du congé de naissance pour permettre le libre choix de la famille et pas imposer !
    Beaucoup de personnes seront encore très déçu de ce que propose le gouvernement. On se sent privé de sa propre liberté... Je ne compte pas refaire un deuxième enfant de si tôt surtout si cette mesure est applicable.

    • par lilily , Le 28 juillet à 09:59

      Bonjour je suis tout à fait d’accord avec vous sachant que c’est 50% du salaire brut , donc les 900€ c’est brut aussi ?
      c’est encore pire qu’avant ....

    • par Jennifer , Le 3 août à 16:48

      Oui c’est bien 50% du salaire brut...
      Si tu as plusieurs enfants ou une grossesse multiple, c’est pas préciser non plus ?
      Je sens la grosse arnaque soit disant pour impliquer les pères alors que c’est eux qui ont un plus gros salaire et que les mamans préfèrent, elle rester à la maison jusqu’a l’entré à l’école de leur enfant.
      Fin bref, en tous cas, ça me donne pas envie de faire un deuxième.

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