Par Vincent Ricouleau, Professeur de droit.
 
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  • Parution : 19 novembre 2020

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Guide de lecture.
 

Un jeune avocat français peut-il s’implanter au Vietnam ?

Un jeune avocat français peut-il créer son cabinet au Vietnam, sans intégrer une grande firme ? Quelles sont les conditions requises pour développer une activité indépendante dans ce pays en pleine croissance, de plus de 96 millions d’habitants, avec 54 minorités ethniques et une classe moyenne en pleine expansion ? L’histoire du Vietnam n’est pas neutre, elle bouscule les Français en permanence, les intrigue, les malmène, les fascine. Mais qu’a à perdre un jeune praticien sinon d’essayer ? Quelles prestations faire ? Surtout, quelles méthodes faut-il adopter pour se positionner et avoir une chance de réussir ?

« Dans le doute, abstenez-vous et ne commentez aucun événement vietnamien sur les réseaux sociaux ou avec des Vietnamiens. Le pays est quadrillé par les services de renseignements. Ne touchez à rien de politique »

Thanh fixe Mathieu. Silence. Un ordre plus qu’un conseil.

Saïgon. Hôtel Continental. Rue Dong Khoi, ex rue Catinat. 14h. 30 degrés. Les lourds ventilateurs brassent l’air. Des photos du Vietnam colonial aux murs. Tout près du théâtre, de la future station de métro, du magasin Louis Vuitton, à cinq minutes à pied de l’ancienne manufacture française d’opium. A 10 minutes de la rivière Saïgon. Le Mékong surpuissant, traverse le delta, pas Saïgon.

Thanh ne s’attache pas. Elle ne donne rien, pas même un peu d’amitié. Elle traite. Elle fait du bon boulot. Elle facture lourdement aussi. Elle n’a pas les ongles peints comme ses collègues. Mais elle porte le tailleur noir comme une deuxième peau. Elle sait qu’elle retient le regard des hommes d’affaires à l’accent de Hanoï, assis plus loin. Elle est laï, comprenez, eurasienne. Elle n’évoque jamais ses origines.

Parfaitement trilingue, français, anglais, vietnamien, elle pilote comme un avion de chasse son agence de communication dans l’accompagnement des avocats étrangers au Vietnam. Elle repère vite les blancs en mal d’exotisme, à la recherche d’une autre vie plus facile. Leur mal-être résonne comme un coup de marteau sur un gong. Elle s’en écarte sans hésiter. Son job n’est pas de donner du réconfort.

« Je ne sais pas ce qui m’arrive ce soir. Je te regarde comme la première fois. Des mots magiques, des mots tactiques. Qui sonnent faux. Que tu es belle...Les Paroles, les Paroles... »

De vieilles chansons françaises retentissent souvent dans les ex hôtels français, Caravelle, Majestic et autres. On n’y prend pas toujours garde. Dommage. Mais celle-ci est trop belle pour passer inaperçue.

« Une approche novatrice et opérationnelle du droit des affaires », c’est une bonne accroche, n’est-ce pas ! lance Mathieu. Il n’a pas encore récupéré du jet lag malgré ce qu’il prétend. Il a esquissé un logo sur une feuille de carnet. Bâti un site internet. Décidé de faire une start up de prestations juridiques.

Le rapide regard et la seconde d’hésitation de Thanh en disent long. Elle pense secrètement que Mathieu a déjà fait tout ce qu’il ne faut pas faire. Première erreur. S’annoncer partout. Chambres de commerce à Saigon et Hanoï. Consulats. Ambassades. Associations des Français de l’Etranger. Clubs d’expatriés en tout genre. Autres avocats. Tant en France qu’au Vietnam. Voire au Cambodge et au Laos. Internet tue avant de donner la vie. Le serpent, lui, se coule et frappe sans claironner. Mathieu risque juste de s’enkyster dans un clientélisme d’une autre époque, au pire, de donner sa gorge au couteau des concurrents. Le sacrifice des jeunes arrivants français est courant au Vietnam. Thanh pense que seuls les outsiders, mieux, les snipers, observant, avant de faire mouche, ont une petite chance de réussir.

Mathieu est un héritier. Beau gosse nanti du 92, sortant de Paris 2 et de l’EFB, il peut claquer 100 000 euros pour se lancer comme avocat à Saïgon. Mais des plus riches ont échoué et des pauvres ont réussi.

Deuxième erreur. Ne jamais dire à Thanh son vrai budget. Elle a tendance à majorer ses honoraires.

Thanh implante. Elle se charge d’obtenir la licence d’exercice du métier d’avocat, le visa, le bureau, de former, de fournir des études de marché, d’assurer l’intermédiation, traduisez, la négociation des commissions avec les partenaires. Pour elle, la communication est vaste. Elle propose toujours une legal officer et une [office manager avec des compétences d’interprète et de traductrice. Car la langue vietnamienne aux accents variés met dans la peine l’occidental. L’avocat étranger ne peut de toute façon plaider devant une juridiction vietnamienne. Il consulte et rédige. La question est de savoir juqu’où aller pour ne pas s’immiscer sur les chasses gardées de l’Etat qui réprime à coup d’atteintes à sa sûreté par des peines sévères. Le moindre faux pas se calcule en années de prison.

Le plus grand voyageur de tout temps est l’argent, Covid-19 ou non. L’économie vietnamienne, officielle, grise et noire, alimentée par les capitaux chinois, draine des sommes considérables, que les Panama Papers tracent pour certaines. Les statistiques officielles ne sont pas d’une grande aide.

« Faites semblant de les croire, mais l’Asie n’est pas une bonne comptable. Soyez inimitable, à défaut, vos salariés recrutés et formés avec peine, vous dévaliseront sans gêne pour faire mieux que vous avec un moindre prix. Pas de blanchiment, pas de corruption, les Américains vous blacklisteront ».

Le sourire plus énigmatique que timide de Thanh dissimule des blessures secrètes. Elle a dit l’essentiel, sans exprimer la moindre émotion.

Mathieu a atterri à l’aéroport de Tan Son Nhut avec toutes ses certitudes, sauf celle de sa fragilité.

Thanh sait que Mathieu est en sursis. Il pense que Saïgon l’attend et que la France est puissante au Vietnam. Il ne se doute de rien. Il a vu la 317 e section, Indochine, Apocalypse Now, Voyage vers l’enfer, Full Metal Jacket, Platoon. Il est incollable sur l’histoire du Vietnam. A lu Bodard, Lartéguy, Duras, Lacouture, Sheehan, Snepp et tous ceux qui comptent. A dévoré les rapports de la banque mondiale. Il est du genre bien élevé et très cultivé. Il rêve de l’Asie en général et du Vietnam en particulier. Un rêve de gosse.

Thanh se sent motivée pour l’épargner. Elle a un bon feeling. Alors elle va le briefer et le débriefer. Il est solvable, Mathieu, l’œil déjà acéré sur les serveuses au corps de liane dans leur ao dai, la tunique traditionnelle.

Saïgon est plus sulfureuse que séductrice. Elle happe et empale. Elle est comme une grenade dégoupillée dans une poche. Les Unexploded Ordnance, ces mines et bombes non explosées, disséminées sur le territoire, ne sont pas seules à tuer et à mutiler corps et âme. Le Vietnam casse les couples occidentaux comme le genou un bois sec. L’illusion de la facilité. Le parachute en torche. Ce pays est un maléfice, il est maudit, disent certains. Lisez Léon Werth, Jean Hougron, Lucien Bodard, Marguerite Duras. Cela ne date pas d’hier. Torride, une ville comme Saïgon. Le Vietnam est un pont de singe, qui peut vous faire valdinguer au fond du ravin.

Mais le plus grand ennemi est le Français expatrié, qui « connaît le Vietnam ». Il y a les baratineurs, les usurpateurs, les ruffians, les escrocs, les candides, les mythomanes, les toxicomanes, les pauvres, les geeks, les sous-traitants de sous-traitants notamment en informatique, une myriade de photographes, des fonctionnaires qui s’ennuient, des madame Bovary, des conseillers en management, des tas de concepteurs de sites internet, de spécialistes de marketing digital. Des retraités qui tapent le carton et jouent à la pétanque. Vous rencontrerez peut-être l’ambassadrice de la Corse. Tous ces gens ont le droit de réussir. La tolérance est de mise. D’ailleurs, le monde n’est pas binaire. Entre winners et loosers, il y a l’entre-deux de la communauté française. L’identité numérique, c’est comme posséder des jeux de faux papiers. Il est souvent impossible de savoir à qui on a affaire. Prudence.

Et puis vous avez le bonjour des Petits Alfred. Rodent dans certains cercles les pâles mais très dangereux imitateurs de Alfred Sirven. D’énormes chantiers sont prévus, le nouvel aéroport de Saïgon, des autoroutes, des TGV, des centrales électriques, des barrages, des villes nouvelles, des quartiers. Des consortiums naissent dans tout le pays. De colossales commissions accompagnent chaque projet.

Et puis il y a les talents, les génies, et parmi eux de vrais baroudeurs, des industriels, des architectes, des artisans d’art, des designers, des cuisiniers, des directeurs d’hôtels, des hommes et femmes d’affaires, des ingénieurs, des professions libérales, des fondateurs d’associations humanitaires, des journalistes. Discrets, voire invisibles. Ils ne sponsorisent pas le 14 juillet du consulat français de Saïgon ou de l’ambassade de France de Hanoï, avec Pernod-Ricard. Incorruptibles, efficaces, intègres, ils restent dans l’ombre. Mais agissent.

Ce sont eux que Mathieu doit viser. Thanh sait les approcher.

Avocats américains, anglais, australiens, canadiens, coréens, chinois, japonais, indiens, ratissent le marché du droit depuis la Doi Moi, le nom de la politique d’ouverture dans les années 1992. La langue des affaires est l’anglais, sauf exception.

C’est la troisième erreur de Mathieu. Ne pas parler parfaitement l’anglais juridique.

Les Vietnamiens n’ont aucune haine, aucune réticence à travailler avec les Américains malgré l’embargo, les crimes de guerre, la dioxine, les tapis de bombes des B52.

La faculté de résilience des Vietnamiens est une question de survie. D’abord s’adapter, ne jamais ruminer. Mais les spécialistes vous diront avant que vous ne vous en aperceviez vous-mêmes, que le pays est marqué à vif par le passé. La psychiatrie a de beaux jours devant elle.

Pour les avocats français comme pour les autres, la croissance permet d’espérer nombre de prestations juridiques.

Quatrième erreur de Mathieu, miser seulement sur le droit des affaires.

Alors quels secteurs juridiques pourraient-ils intéresser un jeune avocat français ?

Les contrats de toute nature, la famille, les enfants, l’aménagement urbain, l’environnement, le climat, l’habitat, l’entreprise, la finance, le recrutement, le numérique, l’enseignement, la formation professionnelle, le transport, la santé, l’éducation, l’agriculture, le droit européen, la protection des animaux, le droit humanitaire, le tourisme, l’énergie, le marché de la formation continue, l’arbitrage, la compliance, l’éthique, l’immigration, l’émigration, l’expatriation, l’impatriation. Autant de domaines à conquérir, à circonscrire, à occuper. La guerre des tarifs est saine. Un jeune avocat peut bousculer et retourner la mitraille de ses concurrents.

Mais comment s’attaquer à autant de domaines juridiques différents ? En s’associant ?

S’associer au Vietnam, c’est un peu comme porter deux chaussettes dépareillées et reprisées, de taille différente. Les associations ressemblent davantage à des coalitions. C’est souvent du mariage arrangé qui débouche sur des violences conjugales. Trop compliqué au Vietnam. Il faut faire route seul. Mais travailler en synergie. La sœur jumelle de la précarité, l’incertitude, vous réveille souvent en pleine nuit. Il faut pouvoir payer ses charges fixes. La flexibilité et le cost killing, des priorités. Le co working et les salons des grands hôtels de luxe remplacent un bureau.

Thanh conseille à Mathieu de conserver son réseau en France. Probablement de se transformer en avocat volant. Aller là où est le client, le suivre, mieux, devancer ses besoins. Ne pas s’enraciner. Trop de praticiens ont misé sur un territoire et espéré un quasi monopole au lieu d’opter vers la mobilité.

Etre visionnaire est une nécessité. Un jeune avocat doit regarder très loin. Il faut parier sur l’avenir. En Asie, la stabilité est un leurre. Un jour, les deux Corées se réuniront. Au terme d’une crise internationale, militaire, d’un conflit localisé. On ne sait. Un jour, Hong Kong aura son indépendance. La route de la soie, projet gigantesque de la Chine, bouleversera encore plus l’environnement. Un jour, Taïwan se rebiffera pour de bon et ouvrira des ambassades sur son sol, défiant une Chine qui se militarise toujours plus. Probablement aussi que la Covid-20 se prépare. Les mêmes causes provoquant les mêmes conséquences. L’environnement en Asie est une plaie béante. Les zoonoses s’en donneront à cœur joie. La France vient de participer à la 12 e conférence internationale sur la mer de Chine du Sud de l’académie diplomatique. Retenez le mot académie. Rien n’arrête la Chine, surtout pas le droit international.

Les avocats français auront à gérer les retentissements juridiques de la moindre crise. Autant qu’ils aient des partenaires sur place. Un jeune avocat français installé au Vietnam, sert de correspondant, d’expert, de négociateur, d’arbitre, de mandataire, de messager, de formateur, d’éclaireur, de protecteur, de producteur d’une veille juridique.

Sur le plan économique, la roue tourne à une vitesse phénoménale.

L’accord de libre échange entre l’UE et le Vietnam, signé le 30 juin 2019, est entré en vigueur le 1er août 2020. Il prévoit à terme l’élimination de la quasi-totalité des droits de douanes entre les deux parties. L’UE va maintenant négocier un accord de libre échange avec l’Indonésie.

Mais l’UE n’est pas seule.

15 pays d’Asie et du Pacifique viennent de signer un accord commercial global (RCEP). Deux milliards d’habitants, 30% du PIB mondial, sont concernés. Les dix Etats de l’ASEAN sont signataires, Indonésie, Thaïlande, Singapour, Malaisie, Philippines, Vietnam, Birmanie, Cambodge, Laos et Birmanie. Le RCEP inclut 6 autres pays liés déjà par un accord de libre-échange bilatéral, avec l’ASEAN, à savoir l’Australie, la Chine, l’Inde, le Japon, la Corée du Sud, la Nouvelle-Zélande.

Thanh reprend :

« Vous soupçonnez parfois au bout de la chaine un officier de police ou de l’armée, mais vous n’en aurez jamais la preuve. C’est mieux ainsi, moins vous en savez, mieux cela vaut pour vous. Les hommes ou les femmes de paille sont légion. C’est un pays où les fonctionnaires, faute d’être bien payés, font du business. Parfois d’envergure, de très grande envergure, légal, illégal, les opportunités ne se refusent pas, dans un pays où bien se soigner coûte une fortune. Un contrat reste du papier. Un juge, pour juger, évalue et apprécie ce que vous lui offrez. Le Vietnam est une contrée d’intermédiaires, de compradores. Dès qu’un tribunal est saisi, vous m’informez »

Thanh change de sujet. Elle lance avec une certaine gêne comme si elle se révélait :

« Les élections de conseillers des Français de l’étranger sont reportées en mai 2021. Elu pour 6 ans, au suffrage universel, ce poste de conseiller dont le périmètre d’intervention couvre nombre de domaines, pourrait vous aller comme un gant. J’ai déjà fait le tour de la question. Je peux m’occuper aisément de l’organisation et d’une campagne électorale. Cela me plairait beaucoup ».

Mathieu hoche la tête. Il n’avait pas du tout envisagé cette idée à creuser.

La grande question, pour Mathieu, est de savoir ce que représente la France au Vietnam.

20 000 étudiants vietnamiens en Australie. 31 000 aux Etats-Unis. 20 000 au Canada. Entre 5 et 7 000 en France où le coût des études est pourtant incomparable avec les pays anglo-saxons. Les optimistes diront que la France est en perte de vitesse, les pessimistes diront qu’elle n’est plus dans la course. Ancienne puissance coloniale, elle est un singleton et un électron libre. Elle communique bien sur la durée mais sur la même chose et sur peu. Parce que son aura dépend de l’enseignement de sa langue. Qu’elle n’a pas su et pu conserver pour de multiples raisons. La France cultive toutefois son identité et sa personnalité. Mais sur le terrain économique, elle est devancée partout par les anglo-saxons, voire par les Allemands.

Créer au Vietnam une véritable université francophone avec le Québec, organiser des programmes en médecine, pharmacie, sciences économiques, droit, seraient de nature à stimuler la francophonie.

Les Français doivent aussi se former aux différents droits asiatiques. Qui était capable d’expliquer le droit pénal japonais lors de l’exfiltration de Carlos Ghosn ?

Le bruit et la fureur. La chaleur. La pollution. Elles vrillent la cervelle. Pas d’hiver à Saïgon contrairement à Hanoï. Quelques vaccins. La prudence à moto, les fractures ouvertes n’étant pas toujours bien réduites et les traumatismes crâniens pouvant vous faire changer de métier. Pour tenir le coup, il faut bien dormir. Il faut éviter un quartier trop populeux, où karaokés et cafés en plein air minent votre sommeil. Thanh loue à Mathieu un de ses appartements, meublé, sûr, dans le district 1, le quartier central, chic et cher. Elle s’occupe de l’enregistrement au poste de police. Un dépôt de garantie mais pas de caution. Si vous ne payez pas, la police vient vous déloger.

Mathieu a changé le fond d’écran de son ordinateur. Il a viré Travis Bickle, le vétéran du Vietnam incarné par De Niro dans Taxi Driver pour le flux de motos rue Hai Bai Trung.

Pour lutter contre les risques psychosociaux dont je parle dans mon guide, mais surtout ceux spécifiques aux avocats expatriés au Vietnam, Thanh met en place des programmes de yoga, de méditation, de brainwash.

Un seul RPS reste invincible, sans antidote : le mal jaune. Cette terrible nostalgie du Vietnam lorsqu’on rentre en France.

L’orage de mousson, seul maitre après Dieu, fracasse le ciel jusqu’aux étoiles. Le déluge s’abat. Thanh regarde sa montre. Encore une pleine heure de travail avec Mathieu Puis son chauffeur les conduira à Tan Son Nhut pour atterrir en fin de soirée à Noi Bai, l’aéroport de Hanoï. Le programme continue.

Cinquième erreur de Mathieu, penser que le travail a une limite au Vietnam.

Les Beatles chantent

« Love, love, love. There’s nothing you can do that can’t be done. Nothing you can sing that can’t be sung »...

Pendant que Thanh commande deux autres cafés brûlants.

Vincent Ricouleau
Auteur du Guide des Risques Psychosociaux des Avocats chez Amazon
Professeur de droit -Vietnam -
Directeur-fondateur de la Clinique Francophone du Droit au Vietnam
Titulaire du CAPA - Expert en formation pour Avocats Sans Frontières -
Titulaire du DU de Psychiatrie (Paris 5), du DU de Traumatismes Crâniens des enfants et des adolescents (Paris 6), du DU d’évaluation des traumatisés crâniens, (Versailles) et du DU de prise en charge des urgences médico-chirurgicales (Paris 5).

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